Vos Lettres

Ce lecteur évoque l’article intitulé «Le printemps est en déclin» publié dans l’Echo Magazine no 18 du 20 avril.

Cette lectrice revient sur l’article intitulé «Ukraine: il faudra bien faire la paix» publié dans l’Echo Magazine no 13 du 30 mars.

Cette lectrice revient sur l’article intitulé «Ukraine: il faudra bien faire la paix» publié dans l’Echo Magazine no 13 du 30 mars.

Ce lecteur s’exprime sur l’éditorial «L’odeur de la poudre» et l’article intitulé «Ukraine: il faudra bien faire la paix» publiés dans l’Echo Magazine no 13 du 30 mars.

Ce lecteur revient sur la présentation de documentaires d’Arte, La conquête des évangéliques, par l’Echo magazine no 13 du 30 mars de ceux qui ont fait revivre la Via Francigena.

Très cher Echo Magazine,

Tout d’abord, permets-moi de te féliciter pour ton bel âge et de te souhaiter une encore longue, longue et foisonnante vie!

Je ne sais plus exactement quand j’ai commencé à te lire, mais je me souviens qu’il m’a fallu du temps pour te découvrir. C’est probablement par une recherche sur internet que je t’ai rencontré. A l’époque, après avoir été abonnée à d’autres revues (françaises telles que Panorama et Le Nouvel Observateur, puis suisse comme l’Hebdo), insatisfaite au bout de quelques mois, je cherchais autre chose. Une revue de préférence suisse, avec des articles de fond, bien écrits, assumés, une revue avec une vraie honnêteté, une couleur originale, variée, un esprit différent, ouvert,... et empreinte d’une forme de spiritualité. Etait-ce beaucoup demander?

«Si je me suis abonné il y a plusieurs années déjà à l’Echo, c’est parce que j’y ai trouvé le respect de valeurs traditionnelles – que je qualifierais d’intangibles – se démarquant d’une correction politique dont se drapent beaucoup d’autres médias.»

«Dans les années 1930, c’est avec impatience que nous attendions l’Echo – pour lire la page de Tintin. Un peu plus tard, c’était moi qui, aidée par une petite soeur, distribuais chaque samedi l’Echo dans notre village. L’Echo faisait partie de la famille! »

«Abonné depuis 1974 et même bien avant par le biais de mes parents, j’ai suivi tous les tourments et l’heureuse évolution de l’Echo depuis fort longtemps. Vous avez su avec tact, finesse et intelligence non pas surfer sur les vagues passagères de la facilité, du tout-venant et du prêt-à-porter, mais empoigner et creuser les multiples enjeux de nos sociétés; ceci dans un souci d’objectivité, un esprit d’ouverture et de pluralité d’opinions. Je salue surtout la richesse, la variété de vos sujets qui traduisent la complexité de notre monde et les sources diverses de notre humanité commune.»

« Il m’arrive assez souvent de lire presque complètement votre magazine. J’apprécie beaucoup la diversité de ses articles et surtout le fait qu’il ne tombe jamais dans le sensationnel.»

«Mariage à l’église paroissiale. Le curé, le Père Henri Comina, nous offre comme cadeau un abonnement à l’Echo. C’est ainsi que recommence une nouvelle famille avec un nouvel Echo Magazine.

Son rédacteur en chef de l’époque, le Père Albert Longchamp, organise la promotion de son hebdomadaire avec un concours et un grand prix à la clef. La chance tombe sur notre petite famille et nous pouvons organiser un voyage. Ce sera l’île de Samos, la patrie de Pythagore, une excursion à Ephèse sur les pas de saint Paul, une autre excursion à Patmos sur les pas de saint Jean. Une révélation et un souvenir lumineux. Mais ce qui est aussi important pour nous c’est que l’Echo accompagne les croyants dans un monde purement matérialiste. »

«Je dois être fan, car je n’ai aucune critique négative à faire. J’apprécie la diversité et me concentre parfois sur certains articles de fond. D’autres fois, ce sont les critiques cinéma et les sudokus qui m’occupent!

Il y a de la recherche dans l’Echo, des sujets souvent intéressants, dans l’air du temps ou originaux. Je ne me lasse pas depuis toutes ces années. Parfois je le parcours, d’autres fois je le lis presque entièrement. Je le partage avec mon fils de 27 ans et ma maman de 82 ans, apparemment il touche toutes les générations. J’apprécie qu’il soit varié, indépendant, bienveillant la plupart du temps (et sachant néanmoins se positionner) et religieux, mais accessible à tous. Il ne croule pas sous la pub, ne nous harcèle pas avec l’actualité, juste ce qu’il faut.»

 

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